mercredi 18 février 2015

Exposition Magnum Paris


L'hiver est il terminé... Après ces journées si fraîches, nous n'avons pas vraiment eu de neige mais qu'est-ce qu' il a fait froid...

Nous avons repris nos balades ce mercredi 11 février, il ne fait que 4° mais c'est très supportable...

Départ métro Franklin Roosevelt, traversée du jardin des Tuileries nous sommes 6, ce sont pour certains les vacances scolaires et on doit garder les petits enfants, d'autres ont pris un coup de froid ou ont mal au dos ...

Bref, quelques kms  dans ce magnifique parc parisien et  arrêt dans le Square de la Tour Saint-Jacques pour retrouver Annie et bien sûr  pour un petit apéro offert par Gérard...

Une découverte : son fameux planteur, le résultat est efficace, on est tous très joyeux, limite lucides...

Mais quelle est donc sa recette ?... Une petite pointe d'Angustura...

Et puis dans ce quartier si animé Alain nous a réservé une table  dans un bon petit resto : Le Gai Moulin  où on a très très bien mangé et passé un bon moment de délire...

Et enfin visite de l'expo de la mairie de Paris, un peu de queue c'est normal, cette expo est une très belle rétrospective de Paris à travers les superbes photos des photographes de l'agence Magnum.

En décidant, en 1947, de créer une coopérative d’actionnaires photographes, Henri Cartier-Bresson, Robert Capa, George Rodger et David « Chim » Seymour deviennent propriétaires exclusifs de leurs images. Ils vont aussi largement contribuer à faire évoluer leur profession. Avec Magnum, ils posent en effet les bases du statut d’auteur : choix des reportages et de leur durée, sélection des visuels, maîtrise de leur diffusion et du copyright. L’indépendance est désormais la condition de l’engagement.

Partout où l’actualité l’exige, les fondateurs de la célèbre agence et leurs héritiers témoignent. À la rencontre du journalisme et de l’art, leurs clichés accompagnent également l’évolution de Paris. Une transformation dont l’exposition Paris Magnum déroule le fil, autour de 5 séquences chronologiques et 150 images.

Leurs clichés saisissent toutes les  nuances du quotidien des parisiens : instants tragiques ou de liesse, visages célèbres ou anonymes. Ils captent l’intensité des dernières décennies : grèves de 1936, combats de la Libération, avènement de la Ve République, guerre d'Algérie ou encore Mai 68.

Devant leur objectif, la société change. La dureté du travail des années 30 et la pauvreté de l’après guerre contrastent avec la min-jupe des années 60 et Nuit Blanche, qui fait de Paris un Musée à ciel ouvert.

Puis l'heure du retour vers Châtelet à pied...
A la prochaine pour de nouvelles aventures...

dimanche 18 janvier 2015

Le Musée du Luxembourg



Voici notre première sortie de l'année, rendez-vous pris Gare Montparnasse ce mercredi 14 janvier, lieu pratique pour les uns et les autres car point d'arrivée de trains et métros...
L'ambiance est d'actualité mais nous sommes très heureux de nous retrouver...

Tout le monde n'a pu venir, il y a cependant enfin, et en retard, le nouveau retraité : Jean Patrick...
Direction  La fontaine St Michel par la rue de Rennes...
Un peu de lèche-vitrines, ce sont les soldes mais rien de passionnant...

Nous sommes quand même huit à déambuler sur les trottoirs parisiens, beaucoup de choses à se raconter depuis notre repas de fin d'année pendant cette marche de 2,5 kms...

Et enfin arrivée à la fontaine Saint Michel pour retrouver Marianne et Annie...
le temps est plutôt beau...

Ce quartier nous rappelle nos premières balades il y a cinq ans....
Que le temps passe vite !!

Un petit passage devant notre premier resto qui nous avait surpris par ses prix attractifs et finalement la qualité de ses mets...

il faut maintenant en choisir un, pas trop difficile ici où la concurrence est rude...


Et comme toujours apéro offert !!!  Ils sont très commerciaux ...

Après-midi culturel, l'expo du musée du Luxembourg : la collection de Paul Durand-Ruel, intitulée "Le pari de l'impressionnisme".
Paul Durand-Ruel est considéré comme le plus grand marchand d’art du XIXe siècle, découvreur des Impressionnistes et inventeur du marché de l’art moderne. Autour de Manet, Renoir, Monet, Pissaro, Courbet etc...  Le parcours réunit quatre-vingts chefs-d’oeuvre de l’impressionnisme...

L'impressionnisme est un mouvement que nous avons souvent apprécié durant ces cinq dernières années.

Notre première visite a bien sûr été le musée d'Orsay qui lui consacre tout un étage, ce jour la, il pleuvait, il faisait un froid glacial... Souvenez-vous !!!

Puis il y a eu l'Orangerie, le musée Marmottan et notre pique-nique à Giverny sans oublier le musée Jacquemart André avec la très belle expo de Caillebotte...

Cette expo est superbe, trop petite à notre goût mais cela nous permet de nous attarder plus longtemps sur les toiles...

C'est ensuite l'heure de rentrer, direction Gare Montparnasse, pourquoi pas pour une marche supplémentaire, le temps nous le permettant...

lundi 5 janvier 2015

   Gif meilleurs voeux et bonne année

Un zeste de réussite,
Un soupçon d’imprévu,
Une pointe d’humour,
De belles balades,
Le tout arrosé de bonheur et d’amour !
Et 2015 aura une saveur inoubliable …
Meilleurs Voeux à tout le monde


dimanche 21 décembre 2014

lundi 15 décembre 2014

Repas de Noël

Evènement hautement important ce mercredi 10 décembre
notre repas de fin d'année qu’il convient d’organiser dans les règles de l’art et de la bienséance et pour cela, comme à notre habitude, un déjeuner gastronomique dans l'une des plus prestigieuses écoles hôtelières de France,
"le lycée des métiers de l'hôtellerie Jean Drouant"...

Historique
EN 1932, l'A.P.H.R.L. (Association Professionnelle des Hôteliers, Restaurateurs et Limonadiers), créée par le S.N.R.L.H. (Syndicat National des Restaurateurs, Limonadiers et Hôteliers) et le S.F.H. (Syndicat Français de l'Hôtellerie) avec pour président Jean Drouant, propriétaire de nombreux restaurants de luxe, lance avec le concours de l'État, la construction d'une École pouvant accueillir 300 élèves, avec internat qui commence de sortir de terre en 1934. Les bâtiments modernes de l'école de la rue Médéric (XVIIe arrondissement) ont une façade "art nouveau" et une salle de restaurant à l’allure d’un paquebot, seront inaugurés en 1936 par le Président de la République Albert Lebrun1.
Portant successivement les noms de EHP (école hôtelière de Paris), Lycée Jean Drouant, ou Lycée Médéric, l'actuel lycée des métiers de l'hôtellerie Jean-Drouant (LMH-JD), est établissement public local d'enseignement (EPLE) qui cohabite avec la CFA Médéric.
Source Wikipédia

L'heure est précise, 12 h devant l'entrée...
Surprise, nous fêtons aujourd'hui, l'anniversaire de la libération de Paris XVII e et  la rentrée de l'école à l'automne  1944...
Dans le hall du lycée une exposition de photos retrace l'histoire de l'établissement à ses débuts. Le fourmillement des cuisines avant la guerre, des élèves posant avec leur professeur...
L'émotion est grande. A l'heure du déjeuner, Les professeurs et le documentaliste du lycée ont fouillé le passé. Quatre élèves arborant le brassard des FFI, micro en main, lisent à haute voix les témoignages recueillis.

L'occasion de recevoir des élèves de cette promotion dans ce magnifique bâtiment qui a servi de kommandatur pendant cette période.

Accueil sympathique et majestueux pour ce grand jour, nappe blanche, couverts de réception, serviettes astucieusement pliées, drapeaux français, américain, anglais au centre de la table...
Il ne reste plus qu'à prendre l'apéritif...

MENU
Mousseline de saumon à la Dieppoise
Suprême de volaille forestière
Purée de panais , topinambours glacés
Millefeuille aux trois chocolats
Vins blanc et rouge
Café 

Tout est délicieux, nous sommes heureux de nous retrouver  12  autour de cette table,  tout le monde n'a pas pu venir et nous pensons bien à eux. Encore l'occasion de parler du bon vieux temps, des bons souvenirs, des occupations qui meublent aujourd'hui nos semaines...



L'après-midi, un professeur d'histoire donne une conférence dans l'amphithéâtre sur le thème Paris libérée mais Paris affamée. Plusieurs classes ont ainsi découvert les difficultés d'approvisionnement, le marché noir, les restaurants de prestige accueillant l'occupant, les commerces de bouche, les tickets de rationnement qui ont perduré encore cinq ans après la Libération…
Pour info, 1kg de pommes de terre vendu 3 francs se négociait jusqu'à 30 francs ... et l'huile de colza de 50 francs pouvait atteindre 1000 francs.... et l'évolution de la gastronomie !!!

C'est l'heure de rentrer chacun chez soi, satisfait et surpris de cette agréable journée..

Excellentes fêtes de fin d'année à toutes et à tous...

Une petite vidéo de ce moment bien sympathique...



dimanche 2 novembre 2014

Le Musée Gustave Moreau

Pendant les vacances scolaires, une fois n'est pas coutume, c'est l'automne, les feuilles mortes se ramassent à la pelle et finalement nous sommes nombreux à l'appel ce mercredi
29 octobre...

Rendez-vous cette fois, avenue des Champs-Elysées, presqu'à l'heure malgré les impératifs de l'époque... La tentation est grande de faire les boutiques mais nous avons un autre arrêt à respecter, celui de Trinité d'Estienne d'orves où nous attend un petit nouveau qui s'est  joint à nous mais ne le dites à personne, il est là "incognito" car il s'apprête à prendre une retraite ô combien méritée...


Apéro dans le square de l'église de la Trinité, l'occasion de goûter le vin de noix 2013 de Solange (celui de 2014 est encore un peu jeune) et de déguster de bons petits gâteaux salés...

Et puis bien sûr, déjeuner dans le quartier avant d'enfin visiter ce musée qui est l’ancien atelier du peintre Gustave Moreau, légué par l'artiste à l’État français...

L'immeuble est magnifique, il comprend un appartement au premier étage, une salle à manger, une chambre, un boudoir ainsi qu'un bureau bibliothèque. Le second étage comporte une grande salle-atelier et le troisième étage deux petites salles. La collection compte près de 1 200 peintures, immenses (essentiellement esquisses ou inachevées) ou aquarelles et près de 5 000 dessins...

Gustave Moreau, né et mort à Paris (6 avril 1826 - 18 avril 1898) est un peintre, graveur, dessinateur et sculpteur français. Il est l'un des principaux représentants en peinture du courant symboliste, imprégné de mysticisme.

C'est dans l’hôtel particulier du
14, rue de La Rochefoucauld que le maître de Gustave Moreau, François-Édouard Picot, avait installé son atelier. Les parents de Gustave Moreau, l’achetèrent au nom de leur fils, en 1852. L'hôtel fut agrandi en 1896 et surélevé d’un étage. C’est là que Gustave Moreau vécut et travailla jusqu'à sa mort. En 1897, il décida de léguer à la fois l’immeuble et ce qu’il contenait, peintures, dessins, cartons, à la condition expresse comme il l’écrit dans son testament, «de garder pour toujours ou au moins pour aussi longtemps que possible, cette collection, en lui conservant ce caractère d’ensemble qui permette toujours de constater la somme de travail et d’efforts de l’artiste pendant sa vie.»
Le musée ouvrit ses portes au public le 14 janvier 1903.
Source : Wikipédia

Finalement, cela faisait  bien longtemps que nous n'avions vu une expo de peinture, l'art nous manquait un peu mais celui là n'est pas et de loin notre préféré...
A la prochaine pour de nouvelles aventures...

lundi 13 octobre 2014

Le Musée des Arts et Métiers


Il fait encore très beau ce mercredi 1er octobre, encore une bonne occasion pour se retrouver dans Paris.

Cette fois ci le rendez-vous est gare St Lazare, histoire de favoriser un peu ceux et celles qui prennent le train pour nous rejoindre...
Et surtout devant "L'heure de tous",  un empilement d'horloges dont les aiguilles arrêtées donnent toutes une heure différente, une sculpture d'Arman !!!.

Puis, c'est en passant par l'Opéra et la rue de Réaumur que nous retrouvons Annie et Marianne au métro du même nom.
Aujourd'hui, Jean Louis nous a fait découvrir son punch dans le jardin d'Emile Chautemps, ancien sénateur de la IIIème république, et qui a, paraît il, beaucoup oeuvré dans la franc-maçonnerie !
Quoi qu'il en soit, c'est toujours très agréable de boire un petit coup parmi toutes ces fleurs et cette magnifique végétation. Et le punch de Jean Louis, un régal...
Le plus difficile est ensuite de trouver un petit resto sympa , que , jusqu'à maintenant  nous avons toujours déniché !!
Cette fois-ci c'est l'absinthe, cadre agréable et serveurs très aimables et puis ce n'est pas tous les jours que l'on mange des rognons de veau en même temps que le dessert...





















Ensuite, comme prévu , découverte du musée des Arts et Métiers...
Ce musée, fondé en 1794 est celui du Conservatoire des arts et métiers, un établissement destiné à former des techniciens et des ingénieurs à laide de démonstrations réalisées à partir d’objets scientifiques et techniques.Il conserve l’ensemble des machines, modèles, dessins qui ont été utilisés tout au long des siècles.
une multitude d'engins , et de machines de toutes sortes, pendule de Foucault etc... comme en témoignent les photos.


Très intéressant, pour les curieux que nous sommes... et surtout les garçons...

Enfin après cette visite passionnante, direction comme à l'accoutumée vers nos métros respectifs...